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Bienvenue à AFRIPAPER

Capitalisation de savoir-faire et plus-value
Afripaper, créée déjà en 2001 et entrant en production dernièrement a mis à profit toute cette période pour bâtir une usine mais surtout pour assimiler et mûrir ses connaissances, son savoir-faire en matière de recyclage des vieux ou des déchets de papiers. Son mot d’ordre et son credo ont pour nom la plus-value en matière de construction, d’agencement, d’équipement et d’exploitation de ce type d’industrie tel qu’il est conçu et réalisé dans les pays références dans ce créneaux.
Le projet Afripaper est une véritable démonstration d’un cheminement intellectuel rigoureux devant donnant lieu à la mise sur pieds d’un réel portefeuille de propriété industrielle en matière de recyclage et de production de papiers d’emballage à partir des déchets. Au profit d’Afripaper, voire de la Tunisie.

 

Développement technologique
Le développement par une plus-value propre semble préoccuper les techniciens d’Afripaper. Même au niveau du processus de fabrication, tous les rejets sont systématiquement repris pour une meilleure captation des fibres des vieux papiers, celles-là même qui sont à l’origine de la constitution du papier recyclé. Précisons que les déchets sont malaxés avec de l’eau dans un pulper pour donner lieu à une pâte ayant une concentration définie par le processus pâte et la qualité de papier à produire. Aussi, Afripaper ne procède ni au blanchiment ni au désencrage des papiers, opérations utilisant des produits chimiques.

Un plan architectural où tout est prévu

L’organisation de l’espace de la papeterie d’Afripaper peut être donnée en exemple en matière d’adaptation d’un projet par rapport à sa vocation industrielle. Les spécialistes estiment que rares sont les projets, même dans les pays développés, où les exigences du produit fabriqués sont tenues en ligne de compte. Les techniciens d’Afripaper se sont ainsi profondément documentés sur les projets analogues à l’étranger dont certains ont été visités pour justement produire une usine où leur apport en matière de l’organisation de l’espace n’est pas en reste par rapport à leur apport au niveau technologique.

Un projet d’intégration euro- méditerranéenne

Riche en enseignements et en capitalisation de savoir et de savoir- faire en matière de papeteries et économe en matière d’investissements, 25 millions de dinars pour un coût qui aurait pu facilement atteindre près de 100 millions précise son promoteur, M. Abdelfatteh Mahjoub sans cette approche intégrée, le projet Afripaper est de dimension internationale. Destiné à produire 100 mille tonnes de papiers recyclés pour carton ondulé, papiers couvertures et papiers cannelures, et devant se contenter dans un premier temps, en attendant la deuxième ligne de production, de 60 000 Tonnes, Afripaper « peut bien alimenter le sud de l’Italie qui pourrait s’y approvisionner pour un coût de transport moindre que celui consenti pour des achats commandés au nord de la Péninsule » indique M. Mahjoub. Afripaper illustre la notion de développement durable puisqu’elle s’intègre dans la stratégie nationale en la matière. Il s’agit, en effet, d’un projet à la fois :
– Rentable et bénéfique pour l’économie nationale grâce à sa double dimension relative à la réduction des importations de papier et ayant trait à la valorisation d’un gisement de déchets abandonné et posant un problème de gestion assez important.
– Générateur d’emplois par la création de plus de 200 emplois directs.
– Environnemental puisqu’il contribue à la concrétisation de la stratégie nationale de gestion de déchets par la collecte et le recyclage d’environ 130 000 tonnes de déchets de papier et carton.
Afripaper, un concentré de savoir- faire et d’ingéniosité. Son parcours et sa maturation techniques et technologiques, développés en interne et se manifestant dans les types d’agencement de l’espace et d’architecture choisis, témoignent d’une stratégie mûrement réfléchie et patiemment mise en place. En somme, un repère dans le développement de notre patrimoine industriel.